Les ateliers


Les ateliers font partie de la tradition des colloques. Moins formels que les conférences, ils permettent un échange plus libre entre animateurs et participants.
Trois ateliers se sont tenus simultanément :

 
Quelles paroles chantons-nous ?

Atelier animé par Georges Philip, pasteur et musicien













Catéchèse et jeunes : Comment préparer les enfants et les jeunes à participer au culte ?

Atelier animé par Joël Dahan et Éric Galia, pasteurs et musiciens







·         Comment bâtir une suite liturgique ?


Atelier animé par Roger Trunk, pasteur et musicien, et Didier Godel, musicien

Comment bâtir une suite liturgique ?

Quelques notes prises au cours de l’atelier :


L’atelier est animé par Roger Trunk et Didier Godel, auteurs, chacun, d’une suite liturgique ; les deux suites figurent dans le recueil Alléluia. Mais, la discussion ne se préoccupera pas de la composition ; il s’agit de puiser dans le répertoire existant pour constituer une suite liturgique. On ne bâtit pas à partir de rien, mais, comme pour construire une maison, on agence des matériaux dont on dispose.
L’échange démarre sur cette parole qui institue la musique d’église : « Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre coeur les louanges du Seigneur » (Ephésiens 5/19).
Grégoire le Grand a bâti la messe latine au VIème siècle ; Luther a traduit cette messe latine. Le développement des répons liturgiques est relativement récent.
Un chant liturgique comporte une mélodie courte et reprend une partie du texte biblique ou liturgique.
La liturgie n’est pas l’affaire d’une seule personne. La difficulté, c’est que la communauté s’exprime. On se heurte parfois à un manque d’homogénéité des assemblées, qui comptent des protestants traditionnels et des jeunes, quelque fois venus d’autres continents.
Ne pas faire chanter des chants qu’aiment les jeunes, mais des chants que les jeunes peuvent aimer.
Ne pas être trop rigoureux dans l’enchaînement des tonalités : depuis le XIXème siècle, les oreilles sont plus tolérantes. Tout dépend de ce que l’on recherche dans un enchaînement.
Certains des participants souhaitent que les communautés fassent partager leur expérience dans la constitution des suites liturgiques. Il devrait être possible d’échanger les suites utilisées par les uns et les autres.

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